28.11.2017 / Communiqués / Le PDC / Fraktion

Pour une application rigoureuse de l’initiative sur la pédophilie

Le groupe PDC veut une application rigoureuse de l’initiative sur la pédophilie. Nous exigeons, conformément à la volonté du peuple, une politique de tolérance zéro à l’égard des auteurs. Le groupe PDC a en outre discuté de la solution de remplacement suite à la décision de l’OMC concernant l’interdiction des soutiens à l’exportation pour les produits agricoles. Le groupe PDC s’engage pour des mesures de remplacement en soutien à la production de denrées alimentaires indigènes.

L'acceptation nette par les citoyens suisses de l’initiative populaire « Pour que les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants » montre que la population attend une politique de tolérance zéro à l’égard des auteurs d’abus sexuels contre les enfants et les personnes vulnérables. Le groupe PDC prend la volonté du peuple au sérieux et s’engage pour une application rigoureuse de l’art. 123c de la Constitution fédérale. La protection des futures victimes potentielles contre les récidivistes doit primer sur le droit des personnes condamnées à pouvoir retravailler ultérieurement avec des enfants et/ou des personnes dépendantes. En conséquence, le groupe PDC rejette la possibilité de réexamen ultérieur de l’interdiction de travail à vie avec des enfants ou des personnes dépendantes.

Pour une solution de remplacement à la « loi chocolatière »

En décembre 2015, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) a décidé d'interdire les subventions à l'exportation. La Suisse doit donc abolir les contributions à l’exportation attribuées au titre de la « loi chocolatière ». Des mesures d’accompagnement sont prévues pour maintenir la valeur ajoutée et les emplois dans le domaine de la production alimentaire, en particulier dans les secteurs du lait et des céréales. Le groupe PDC soutient ces mesures d’accompagnement. Nous demandons néanmoins que le niveau de ce soutien corresponde à celui des contributions à l’exportation fixé par la « loi chocolatière ». Le groupe PDC demande donc au Conseil national de suivre le Conseil des Etats et de fixer un niveau des compensations à hauteur de 95 millions de francs par an.

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