11.11.2019 Communiqués Politique extérieure accord-cadre, Initiative de résiliation, contributions aux efforts de cohésion, prestations transitoires

La politique européenne sera au cœur de la prochaine législature

La Suisse est au centre de l'Europe. Notre pays peut être acteur ou spectateur. Les partis en Suisse défendent, depuis des années, des positions trop différentes. Elles empêchent la conduite d’une politique européenne constructive. Le PDC continuera de s’engager au cours de la prochaine législature pour une politique centriste constructive et focalisée sur la recherche de solutions viables. La Suisse doit s’exprimer clairement face à l’UE en exigeant, par exemple, que le versement du milliard de cohésion soit rattaché à l’octroi définitif de l’équivalence boursière.

Les accords bilatéraux permettent, depuis plus de 20 ans, une coopération fructueuse avec l'UE. Ils garantissent notre prospérité et notre souveraineté. Ils doivent être développés et garantis par un accord-cadre institutionnel. Les clarifications exigées par le PDC, par le biais de renégociations, peuvent jeter les bases d'un accord qui simplifie nos relations à l’UE et apte à rallier une majorité de la population.

Une collaboration d’égal à égal

Il est essentiel d’avoir des relations solides avec l'UE, tant sur le plan économique que sur le plan social. Pour parvenir à un tel résultat, la Suisse doit être sûre d’elle. Le PDC souhaite que cette attitude se reflète dans la décision de la Commission de politique extérieure du Conseil national
(CPE-N) du 12 novembre 2019. Pour la présidente de la CPE-N, Elisabeth Schneider-Schneiter : « Le milliard de cohésion de 1,3 milliard de francs pour les 10 prochaines années ne doit être accordé que si l'UE renonce aux mesures discriminatoires à l'encontre de la Suisse ». Et de poursuivre : « Nous demandons explicitement que l'UE normalise la situation en matière d’équivalence boursière avec la Suisse ».

Refuser l’isolement

C'est la raison pour laquelle le PDC rejette clairement l'initiative dite « de résiliation ». L’UDC veut abolir, sans nécessité aucune, la libre circulation des personnes. Elle attaque ainsi la pierre angulaire des accords bilatéraux. Cela aurait de graves conséquences sur l’économie, la recherche et l’emploi en Suisse. L’ensemble des traités d'ouverture des marchés existants et l'accord sur la recherche avec l'UE seraient résiliés. Nous ne pourrions plus circuler librement en Europe et l'accès de nos biens et services au marché intérieur européen serait entravé.   

Proposer des solutions viables face à un nombre limité de places de travail

Le PDC a pleinement conscience du manque de travailleurs qualifiés et des défis auxquels sont confrontés les travailleurs âgés. L'UDC fonde son initiative dite « de résiliation » sur cette situation. Le paquet de mesures qui vise à encourager le potentiel de la main d’œuvre indigène propose des solutions. Les prestations transitoires proposées aux travailleurs âgés offrent un soutien à celles et ceux qui sont le plus touchés par les mutations sur le marché du travail. Une autre tâche importante, pour le PDC, est une meilleure conciliation de la vie professionnelle et de la vie familiale. Elle doit permettre de mieux profiter à l’avenir du potentiel offert par la main d’œuvre qualifiée, en particulier féminine.

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