22.06.2017 Articles Le PDC

J’ai choisi notre parti simplement parce que c’est le parti de la famille

Nous avons eu le plaisir de partir à la rencontre de Bertrand Buchs, Président du PDC Genève et député du parti depuis septembre 2009. Cette interview nous fait découvrir le parcours professionnel et politique de Bertrand Buchs qui souligne qu’écouter, c’est faire attention à la réalité de l’autre.

Pouvez-vous vous présenter brièvement et nous expliquer votre parcours ? Qu’est-ce qui vous a amené́ à vouloir être député du PDC ?

J’ai toujours été́ un militant, d’abord au sein des organisations professionnelles des médecins, puis comme conseiller municipal à Carouge. Après une législature à Carouge, il m’a semblé́ naturel de me présenter sur la liste pour le Grand Conseil. J’ai choisi notre parti simplement parce que c’est le parti de la famille et qu’il me parle. Il a le courage de s’appeler chrétien, non pas pour exclure mais pour rassembler.

Vous êtes député depuis septembre 2009, soit depuis bientôt deux législatures, quel bilan pouvez-vous tirer de votre parcours de député ?

Je n’aime pas vraiment les bilans. C’est aux autres de faire mon bilan pas à̀ moi.

Vous êtes membre de différentes commissions et notamment vice-président de la commission de la santé. Dites-nous un peu plus sur votre travail et votre rôle au sein de cette commission ?

En se levant très tôt et en se couchant très tard. J’ai l’avantage de bien gérer le stress et je sais que je ne suis pas indispensable. Il est très utile, dans ma fonction de Président, d’être député. Cela me permet d’être au courant en temps réel des problèmes à résoudre. Mais il ne faut toujours garder à l’esprit que le monde ne s’arrête pas à la porte de l’Hôtel-de-Ville.

Que vous apporte votre expérience professionnelle dans vos activités de député ?

L’écoute et l’empathie, car comme médecin je dois entendre et non pas imposer. Un de mes maitres me disait : le patient vous donne toujours le diagnostic. Il suffit de l’écouter. Je suis aussi tous les jours en contact avec la vie réelle. Je sens battre le pouls de la population et c’est un plus comme politicien cela est très utile pour savoir les préoccupations de la population.

Que pouvez-vous dire aux indépendants qui hésiteraient à s’engager comme député ?

Qu’il faille se lancer et que le parti a besoin d’eux. Leur expertise est essentielle pour nous. Il ne faut pas hésiter.