16.06.2015 Communiqués Sécurité Surveillance, progrès, technologique

Adapter les possibilités de surveillance au progrès technologique

Durant sa séance d’aujourd’hui, le Groupe PDC-PEV a traité la révision de la loi fédérale sur la surveillance de la correspondance par poste et télécommunication (LSCPT), ainsi que l’initiative populaire « Pas de spéculation sur les denrées alimentaires ».

Aux yeux du Groupe PDC-PEV, la révision de la loi fédérale sur la surveillance de la correspondance par poste et télécommunication (LSCPT) est absolument nécessaire. Elle octroie aux autorités de poursuite pénale les possibilités de surveillance dont elles ont besoin pour accomplir efficacement leur travail. C’est pourquoi le groupe entrera en matière. Le groupe est en outre d’accord d’autoriser l’utilisation des GovWare, que l’on appelle également chevaux de Troie gouvernementaux, mais il tient à prévoir des exigences élevées et des restrictions sévères. Ces logiciels n’ont donc que le droit d’être employés si une surveillance conventionnelle demeure sans succès.

Un non sans équivoque à l’illusoire initiative des Jeunesses socialistes 

Le Groupe PDC-PEV comprend la préoccupation fondamentale de l’initiative « Pas de spéculation sur les denrées alimentaires ». Le PDC et le PEV souhaitent, eux aussi, qu’il n’y ait plus de pauvreté ni de faim dans le monde. Mais le groupe ne pense pas que cette initiative soit le bon moyen de résoudre ces problèmes. Interdire la spéculation sur les moyens financiers liés aux matières premières agricoles ou à la nourriture n’aurait pas beaucoup d’influence sur les marchés internationaux de contrats à terme. Les bourses des matières premières ne sont pas en Suisse, mais essentiellement aux Etats-Unis et en Asie. En revanche, cela aurait un mauvais effet symbolique pour l’économie suisse. C’est pourquoi le Groupe PDC-PEV rejette l’initiative.

 

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