24.02.2009 Communiqués Économie durable

Leadership du Conseil fédéral pour l'avenir de la place financiére suisse

Le PDC demande la mise en place d'une « taskforce » et attend du Conseil fédéral qu'il prenne le leadership politique. Nous avons besoin d'une place financière suisse forte et croyons à son avenir.

Le PDC demande la mise en place d'une « taskforce » et attend du Conseil fédéral qu'il prenne le leadership politique. Nous avons besoin d'une place financière suisse forte et croyons à son avenir.Le PDC demande au Conseil fédéral de développer et de mettre en oeuvre une stratégie claire pour la place financière et en ce qui concerne le dossier de la fiscalité. La pression politique exercée sur notre pays s'accroît. Lors de sa séance de demain, le Conseil fédéral doit constituer une « taskforce » chargée d'élaborer une stratégie claire sur les questions financières et fiscales. La Suisse a été discréditée sur le plan international et il convient maintenant de remédier à cette situation.  

Qualité de la place financière suisse

Notre pays doit expliquer clairement au monde que les fraudeurs ne bénéficient d'aucune protection en Suisse, à l'avenir aussi. La qualité de notre place financière repose sur différents facteurs tels que la qualité des prestations et des services, la fiabilité et la confiance dans les instituts financiers, la stabilité politique ainsi que le secret bancaire. Le PDC soutient le secret bancaire pour notre place financière.

« La Suisse a conclu avec l'UE un accord sur la fiscalité de l'épargne dans le but de renforcer le secret bancaire. Nous sommes prêts à élargir cet accord à d'autres Etats » relève le Président du PDC suisse, Christophe Darbellay. Et d'ajouter « Mais ce n'est pas à la Suisse de juger si des personnes étrangères commettent ou non une fraude fiscale dans leur pays. Dans de tels cas, la Suisse doit pouvoir réagir et coopérer par le biais de procédures d'assistance administrative et d'entraide judiciaire. La Suisse doit être en mesure de régler rapidement et efficacement les cas s'apparentant à une fraude. » 

Une action tournée vers l'avenir et pas d'hyperventilation

La politique ne doit pas hyperventiler. Les exigences demandant que l'Etat siège dans les Conseils d'administration des banques font diversion. Ce n'est pas non plus le rôle de la politique de poursuivre les banques en justice. La justice fera son travail. En Suisse, chaque pouvoir a un mandat et des tâches dont il assume la responsabilité : les tribunaux, le Gouvernement et le Parlement.

Interventions durant la session de mars

Le PDC déposera durant la session de mars des interventions parlementaires et demandera notamment au Conseil fédéral de développer une stratégie avec des délais clairs pour sa concrétisation. Il demandera également au Conseil fédéral de mettre en place une « taskforce » chargée de clarifier les points suivants :

  • une stratégie pour défendre le secret bancaire et renforcer l'attrait de la place financière,
  • la future organisation de l'assistance administrative et l'entraide judiciaire au niveau international,
  • les possibilités d'action de l'UBS en tant qu'entreprise et les diverses options à envisager ainsi que leurs conséquences pour la Suisse : importance économique et répercussions pour l'emploi en Suisse.  

Auteur

PDC suisse

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